De retour à la compétition il y a
quelques semaines et en manque de résultats depuis, Loïs Boisson a
reçu une wild-card de la part des organisateurs du WTA 500 de
Strasbourg. La Française va donc disputer un autre tournoi avant
Roland-Garros.
Avant de faire son grand retour à Roland-Garros (du 24 mai au 7
juin), Loïs Boisson va tenter de retrouver le sourire en Alsace. En
effet, avant de retrouver la terre battue de ses exploits du côté
de la Porte d’Auteuil, la Française va participer à un autre
tournoi de « préparation ». Car, si elle était de rien en
dehors du cut des joueuses directement qualifiées pour le tableau
principal du WTA 500 de Strasbourg, l’actuelle 43e mondiale a reçu
une wild-card de la part des organisateurs.
Ainsi, la native de Dijon (22 ans) va participer pour la
première fois à ce tournoi qui a changé de catégorie depuis 2024
(il est passé de WTA 250 à WTA 500) et cherchera à renouer avec la
victoire, avant de remettre en jeu 780 points à Roland-Garros, elle
qui avait atteint à la surprise générale le dernier carré du Grand
Chelem parisien l’an dernier (en battant notamment Jessica Pegula
et Mirra Andreeva).
Boisson pourrait croiser du beau
monde en Alsace
Absente entre fin septembre 2025 et fin avril 2026 à cause d’une
blessure, Boisson est pour le moment en manque de résultat depuis
sa reprise. Alors qu’elle a pu reprendre la compétition sur sa
surface favorite, à savoir la terre battue, la Française a depuis
enchaîné trois défaites de suite lors des WTA 1000 de Madrid et de
Rome puis lors du WTA 125 de Parme, respectivement contre
l’Américaine Peyton Stearns (49e mondiale) puis face aux Tchèques
Katerina Siniakova (39e mondiale) et Dominika Salkova (117e
mondiale).
En quête d’un premier succès en 2026, Boisson a donc choisi les
Internationaux de Strasbourg pour enchaîner avant Roland-Garros. En
Alsace, la Dijonnaise pourrait croiser du beau monde, car il y aura
notamment la Canadienne Victoria Mboko (9e mondiale), les
Américaines Iva Jovic (17e mondiale) et Madison Keys (19e
mondiale), la Suédoise Clara Tauson (18e mondiale) ou encore la
Britannique Emma Raducanu (30e mondiale).