l’essentiel
À quelques encablures des phases finales du Top 14, le président du Montpellier Hérault Rugby, Mohed Altrad, s’exprime sur le succès que rencontre son club cette saison.
Alors que son club est deuxième du Top 14, Mohed Altrad, président du Montpellier Hérault Rugby, s’est exprimé dans plusieurs médias, dont nos confrères de Rugbyrama.
« La saison dernière n’a pas été brillante, mais on avait déjà pu constater des progrès dans le jeu de l’équipe. Ces derniers mois, le tempo est alors monté crescendo, à tel point que nous sommes aujourd’hui deuxièmes du championnat », a-t-il analysé en mettant l’accent sur l’efficacité du staff (entre autres composé de Joan Caudullo, Geoffrey Doumayrou ou encore Benoît Paillaugue, anciens joueurs du club).
« Défendre comme des chiens »
Ce qui plaît à Mohed Altrad dans ce MHR version 2025/26 ? « Notre défense est efficiente : avant, on attendait les adversaires au plaquage. Maintenant, on se lance comme des fous et ça me plaît. La base de cette identité, c’est d’abord ça : défendre comme des chiens ».
Le succès et la réussite montpelliéraine, notamment dans le secteur de la défense, ne passent pas inaperçus. Tant et si bien que des rumeurs envoient Geoffrey Doumayrou dans le staff du XV de France. « On ne le lâchera pas. Je ne rigole pas, on ne le lâchera pas », prévient le chef d’entreprise de 78 ans. « Prêter Geoffrey quelques mois, pourquoi pas, mais Geoffrey ne quittera pas déjà Montpellier ».
« Je ne suis pas éternel »
Questionné par nos confrères sur le rachat du stade Septeo, Mohed Altrad a répondu sans détour : « L’idée, c’était de posséder un outil permettant au club de s’assumer financièrement, d’arrêter qu’Altrad injecte dix millions d’euros en fin de saison pour combler le déficit. Mais rien n’est jamais avancé. Aujourd’hui, je sais que c’est mort ».
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Un déficit structurel lié à un avenir flou quant à la gouvernance qui inquiète Mohed Altrad : « Le problème, c’est que je ne suis pas éternel. Aucun de mes enfants ne prendra non plus la suite au MHR. Dès lors, s’il m’arrive malheur, il n’y aura plus de rugby à Montpellier ».