Ce mercredi, la plateforme de streaming Netflix a dévoilé son documentaire sur le fiasco des Bleus en Afrique du Sud à Knysna. Un documentaire qui a déjà fait couler beaucoup d’encre avec notamment la parution de plusieurs passages du journal intime de Raymond Domenech. Depuis, l’ancien sélectionneur des Bleus est sorti du silence pour fustiger Netflix et le documentaire dénonçant « une poubelle haineuse»,» et un «un viol de son âme» et qualifiant le film de « réquisitoire extrêmement violent contre (s) a personne »,« totalement à charge et d’une partialité nauséabonde ». L’ex-coach de 74 ans a aussi expliqué que Netflix lui aurait promis un droit de regard avant publication, ce qu’il n’a jamais eu.
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Ce jeudi, auprès de l’AFP, Netflix a tenu à répondre à Raymond Domenech expliquant que le documentaire n’était «ni un réquisitoire, ni une tribune, et qu’il avait été réalisé dans une logique de confrontation de récits». « On ne rémunère pas les intervenants pour leur participation. On a eu une vraie liberté éditoriale, on ne leur a jamais permis de voir les images avant la sortie. On a été très clairs avec l’ensemble des intervenants sur ce point. Après, on a eu bien entendu à échanger sur des achats d’archives… Domenech a touché des droits, mais plus sur son livre que sur son journal intime», a confirmé Stephen Kamga, producteur du documentaire expliquant qu’il avait fallu des longs mois pour convaincre Domenech de participer.
Pub. le 14/05/2026 17:20
– MAJ le 14/05/2026 18:34