« Je suis quelqu’un qui fait, qui fabrique. Je ne suis pas une militante dans l’âme. » La phrase tombe naturellement. La nouvelle adjointe stéphanoise ne cherche pas la formule. Elle avance par étapes, corrige parfois une idée, refuse les avis trop tranchés. Ses réponses ressemblent à sa méthode : poser le problème, regarder ce qui tient, puis décider.

Avant son entrée relativement tardive en politique, Carole Timstit a longtemps travaillé dans l’administration, notamment sur des sujets environnementaux. Un cadre intéressant, mais trop éloigné de l’action directe à son goût. « On n’a pas les mains dans le cambouis », confie-t-elle. En 2009,…