Le Premier ministre britannique Keir Starmer et le ministre démissionnaire de la Santé Wes Streeting, le 30 septembre 2025 à Liverpool. OLI SCARFF, PAUL ELLIS / AFP
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« Je ne renoncerai pas » : mercredi 13 mai, lors du débat qui suivait le traditionnel discours du roi à la chambre des Communes, Keir Starmer a de nouveau affiché sa détermination à rester à Downing Street. Jamais pourtant le Premier ministre britannique n’a paru si affaibli depuis son éclatante prise de pouvoir en juillet 2024. Avec 33,7 % des voix aux élections générales, 10 points d’avance sur les conservateurs et 411 sièges, le Labour avait alors conquis une majorité absolue écrasante. Mais en moins de deux ans, tout a changé : le parti est à couteaux tirés et le paysage politique national en plein bouleversement. Les élections locales du 7 mai ont infligé une gifle aux travaillistes et consacré une percée historique du parti d’extrême droite Reform UK, laissant présager le pire pour le prochain scrutin législatif, qui sera organisé au plus tard en 2029.
Dans un sondage Ipsos publié mercredi, 66 % des Britanniques estiment que Starmer ne devrait pas mener le Parti travailliste aux prochaines élections générales et 35 % estiment qu’il devrait démissionner immédiatement. Pour expliquer cet effondrement de popularité, ses détracteurs mettent en avant s…
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