À chaque fois que le dossier de la gestion de l’aérodrome de Planèze monte à bord du conseil municipal, on rentre dans une zone de fortes turbulences. Elle semble sans fin, tant la problématique dure depuis des années.
Pour rappel, l’équipement est géré depuis des décennies par l’aéroclub de Saint-Chamond et de la vallée du Gier. D’abord via une convention avec le Syndicat intercommunal du terrain d’aviation de Planèze, dissous en 2006. Puis avec la Ville de Saint-Chamond, devenue propriétaire de cet équipement implanté à l’Horme et ouvert à la circulation aérienne publique.
« La seule possibilité, c’est la délégation de service public »
Jusqu’en 2023, la Ville passait par une convention d’occupation du domaine public, puis en 2024, par un marché public à procédure adaptée, sur conseil d’avocats. Avant de revenir en 2025 à une simple autorisation temporaire d’occupation…