C’est en tout cas le souhait de Loïc Le Marrec, né en 1977 à Rochefort et ancien international aux 190 sélections. Enfant, il devait aller à Poitiers pour assister à des matchs de première division. L’Espace Courdouan offrirait une solution plus locale : « On se dit : ‘’Tiens, on va aller voir un match de volley.’’ Parce qu’à la télé, c’est bien, c’est impressionnant, mais quand on est à côté des gars qui font 2 mètres, quand on passe à côté du filet, on se dit : ‘’Mais comment font-ils pour attaquer aussi fort au-dessus ?’’ La plupart des aventures de volleyeurs commencent comme ça. »
« Ça me fait plaisir pour le 17 »
« Un club phare titré dans le département… on a de la chance avec le rugby à La Rochelle, mais dans d’autres sports, il n’y en a pas tant que ça. Je suis à fond à l’idée que Royan peut justement influer une super dynamique dans le volley au niveau départemental, voire régional, développe l’entraîneur de Montpellier, tout juste sacré champion de France de Marmara SpikeLigue. En termes de licenciés, ça monte un petit peu en Charente-Maritime, mais ça avait baissé pendant un temps. Si on peut raviver la flamme, avoir des jeunes qui s’intéressent et s’inscrivent dans leurs villes, ce n’est que du bonus. »
« Le président, David (Guelle), fait un super boulot. Franchement, s’ils montent, c’est mérité »
Loïc Le Marrec garde toujours un œil sur les résultats des équipes du département, notamment dans les catégories jeunes. Mais il a eu l’occasion d’aiguiser son regard sur le RAVB, qu’il a affronté avec le Centre National de Volley-Ball en Élite masculine, la 3e division : « On voyait que ça construisait tranquillement, sans se brûler les ailes, que ça avançait. Il y a eu des années un peu plus compliquées mais je pense que le président, David (Guelle), fait un super boulot. Franchement, s’ils montent, c’est mérité. En termes de déplacement, ce n’est pas ce qui m’arrange le plus (sourire), mais ça me fait plaisir pour le 17, c’est sûr. »