« En ce moment, la recharge des nappes est active. La nappe se recharge. » Murielle Chabart est hydrogéologue à la direction régionale Grand Est du BRGM, le Bureau de recherches géologiques et minières, à Vandœuvre-lès-Nancy. « Nous avons deux grands secteurs : le calcaire du Jurassique plus réactif » et qui, donc, se recharge plus vite, et « les grès du Trias, en surface, qui sont plus inertiels ». La nappe sur ce secteur, est plus lente à recharger. Pour les grès, c’est-à-dire, pour le socle vosgien « nous n’avons pas d’indicateurs…