Habib Beye croit au destin, aux signes de la vie, et il n’a peut-être pas tort vu le scenario à la Barry Lyndon qui lui a été proposé cette saison, où les quelques hauts ont côtoyé les très bas, où à l’ascension a toujours succédé la chute, plus violente. Même expurgé de tout contexte, le seul calendrier permettrait de désigner son épopée picaresque en 2025-26 comme insolite.

Acte 1 : Rennes-OM sur le banc breton, avec des sauts de cabri du technicien pour fêter la victoire des Rouge et Noir à 10 contre 11, avant la bagarre Rabiot-Rowe qui a, à retardement, changé beaucoup de choses à l’exercice marseillais et probablement permis l’arrivée de Beye en Provence 6 mois plus tard.

Acte 2 : un OM-Rennes en coupe de France (3-0), dernière victoire de Roberto De Zerbi à Marseille, quelques jours avant son éviction et celle du Franco-Sénégalais, qui a eu dans la foulée une promotion tombée du ciel.

Acte 3 : OM-Rennes dans le camp d’en face, les deux clubs séparés de trois points. Un succès des Olympiens mettrait un point final à ce triangle amoureux avec une égalité presque parfaite, la C3 en récompense pour Marseille à la différence de buts. Bref, au-delà de l’enjeu sportif, la rencontre de …