L’association « Justice pour les victimes de la route » s’est rassemblé ce samedi en mémoire aux personnes qui ont péri dans un accident de voiture en Gironde. En 2025, ils étaient 64 à avoir perdu la vie.
L’association « Justice pour les Victimes de la Route », un collectif qui rassemble des familles de personnes décédées sur les routes de Gironde, s’est rassemblé ce samedi place Pey-Berland, dans le centre-ville de Bordeaux. Les familles des personnes tuées dans un accident de la route en Gironde ont dressé une table avec des roses rouges et blanches, les portraits des victimes tuées en 2025, et surtout 64 chaises vides pour représenter l’absence des défunts.
Le protoxyde d’azote, bientôt plus sévèrement puni ?
Laurence Papon-Fournier est la mère d’Anthony. Il est décédé en 2022 après avoir été percuté par une voiture à plus de 170 km/h sur la rocade bordelaise. Le chauffeur, âgé de 21 ans était sous protoxyde d’azote. Laurence veut que ce gaz devienne une circonstance aggravante « alors que cela aurait dû être inscrit quand l’homicide routier a été inscrit dans la loi en juillet dernier », reproche-t-elle.
Grégory Lecru, directeur de cabinet du préfet de la Gironde, assure que le projet de loi Ripost, porté par le ministre de l’intérieur Laurent Nuñez et consacré à la luttre contre la délinquance, prévoit de renforcer les mesures autour du gaz hilarant pour mieux sanctionner ses consommateurs.
Un reportage à écouter sur ICI Gironde.