Posted On 17 mai 2026
Le média en ligne Place Gre’net vient de jeter un pavé dans la mare en documentant la vague d’une violence inouïe qui s’abat sur notre cuvette. Incendies criminels, tirs d’intimidation à l’arme lourde, la litanie donne la nausée. Le point d’orgue de cette dérive mafieuse ? Un enfant de sept ans, paisiblement chez lui, grièvement blessé par des éclats de balle. C’est l’enracinement d’une criminalité décomplexée qui terrorise désormais les habitants jusque dans leurs propres salons.
UNE « ÉVOLUTION INQUIÉTANTE QUI INTERROGE »
L’article documente la recrudescence alarmante des actes mafieux. Les journalistes recensent une multiplication des attaques à la voiture-bélier et l’inquiétante banalisation du « paillassonnage », cette méthode consistant à mettre le feu aux paillassons pour intimider les riverains. La terreur change d’échelle. Ces agissements ciblés menacent directement la sécurité des riverains, et plongent des immeubles entiers dans l’angoisse.
Place Gre’net
UNE TERREUR DESTRUCTRICE POUR GRENOBLE
Les commerces sont aussi particulièrement touchés par cet effondrement de l’autorité. Le travail de toute une vie peut littéralement partir en fumée en une nuit. Récemment, se sont enchainées la destruction totale par les flammes de l’ancien bar SOS Apéro, ou de la boucherie halal de la rue Nestor-Cornier, par un incendie d’origine suspecte. Notre économie locale subit et les commerçants grenoblois se retrouvent désespérément seuls…
L’HÉRITAGE ENFLAMMÉ DU LAXISME PIOLLISTE
… car cette implantation mafieuse n’est pas le fruit du hasard. C’est l’aboutissement logique et tragique de douze années d’angélisme sécuritaire orchestrées par Eric Piolle. En assumant publiquement de se moquer de l’insécurité, en méprisant les appels au secours, les verts ont offert un blanc-seing aux criminels. Les actes de terreur d’aujourd’hui se nourrissent des renoncements d’hier et ce laxisme érigé en dogme municipal a transformé notre espace public en un terrain de jeu privilégié pour la grande délinquance.
LE DÉCALAGE INDÉCENT DE LAURENCE RUFFIN
Pendant que notre ville brûle, que fait la nouvelle maire ? Elle anime des séminaires de coopération. Le contraste entre ce que vivent les familles grenobloises et le storytelling hors-sol de Laurence Ruffin est indécent. Au lieu de taper du poing sur la table, elle disserte sereinement sur le municipalisme participatif et les joies de la baignade dans l’Isère. Une déconnexion pathologique qui confirme une triste réalité : l’héritière des Verts refuse, elle aussi, d’affronter le réel.
L’impunité totale : au Village Olympique, ne se sentant nullement inquiétés, les dealers affichent désormais le menu à l’entrée du quartier
LE REFUS DOGMATIQUE DE PROTÉGER LES GRENOBLOIS
L’aveuglement idéologique de la majorité est à son paroxysme. Interpellée en conseil municipal par Clément Chappet, président du groupe d’opposition, Laurence Ruffin a confirmé maintenir son veto contre l’armement de notre police municipale et le déploiement d’un réseau de caméras efficace. Un refus obstiné de doter les agents des moyens de se défendre et d’intervenir qui laisse un boulevard aux trafiquants.
PENDANT CE TEMPS, ÉCHIROLLES DÉPLOIE DES CAMERAS
La tartufferie grenobloise est d’autant plus insupportable que nos voisins sont pragmatiques. À l’instar d’Échirolles, pourtant dirigée par une maire communiste et une majorité de gauche. Elle vient de valider la phase 4 de son plan de vidéoprotection, avec treize nouvelles caméras pour sécuriser ses rues et ses agents. À Echirolles et Saint-Martin d’Hères (communiste aussi), la police municipale est armée. À côté, l’immobilisme coupable de Laurence Ruffin n’en devient que plus injustifiable.
ANNECY ET VIENNE SE MOBILISENT
Ailleurs dans la région, le volontarisme politique porte ses fruits. À Annecy, la nouvelle équipe municipale d’Antoine Armand n’a pas tremblé pour lancer immédiatement un grand plan de vidéoprotection. À Vienne, le maire Thierry Kovacs a pris le taureau par les cornes en engageant des procédures d’expulsion des dealers logés dans le parc social. Des maires qui agissent avec fermeté pour restaurer la tranquillité publique.
AILLEURS, LES DEALERS SONT EXPULSÉS DES HLM
Plus loin, une décision retentissante vient de tomber à Rennes, validant pour la première fois en Bretagne l’expulsion d’une famille de son logement social. Le motif ? Les activités de trafiquant de drogue du fils aîné. En appliquant strictement la nouvelle loi narcotrafic, le tribunal a mis fin à l’impunité, rappelant que le droit au logement ne saurait protéger ceux qui pourrissent la vie de leurs voisins. Les outils existent, il suffit d’enfin s’en servir.
Capture d’écran « Le Télégramme »
À GRENOBLE, LES TRAFIQUANTS SONT CHEZ EUX
À Grenoble, hélas, c’est l’impunité qui règne en maître. Les élus Verts refusent catégoriquement d’engager ces procédures d’expulsion. En protégeant les délinquants au nom d’un misérabilisme déplacé, l’équipe de Laurence Ruffin abandonne les milliers d’honnêtes locataires qui subissent les caïds au quotidien dans les cages d’escalier. Les dealers ont bien compris le message : chez nous, ils sont intouchables.
UNE CONTINUITE MORTIFÈRE POUR NOTRE VILLE
Cette complaisance illustre le naufrage d’un système à bout de souffle. L’obstination de Laurence Ruffin à s’inscrire dans la stricte continuité d’Éric Piolle condamne définitivement notre ville. Si rien ne change, si cette caste arrogante et doctrinaire ne change pas de braquet, la violence et les actes mafieux ne feront qu’aller crescendo, détruisant ce qu’il reste de notre tissu social. Seule une rupture politique totale, courageuse et lucide, pourra extirper Grenoble de ce cauchemar.