Les signes sont partout. Passé du banc rennais à celui de l’OM au mois de février, Habib Beye s’apprête à conclure la saison face à son ancien club, ce dimanche soir. « Je crois beaucoup au destin, à ces signes du destin. On a tous nos croyances. J’ai vécu mon premier match d’entraîneur de Rennes face à Strasbourg, l’équipe où j’ai commencé en pro, s’est-il souvenu en conférence de presse avant ce choc décisif dans la course à l’Europe. Là encore, il y a un signe. Espérons que ce signe soit positif dimanche soir, mais je ne doute pas que nous allons vivre une belle soirée de football. »

Beye « pas dans une logique de revanche »

Au-delà du clin d’œil pour leur entraîneur, ce match revêt une importance toute particulière pour les Phocéens, qui peuvent encore décrocher une cinquième place synonyme de qualification en Ligue Europa. Et sauver (un peu) la face. « Je ne suis pas dans une logique de revanche, j’ai eu mon histoire au Stade rennais, j’ai mon histoire à l’OM. Il faut que je puisse finir l’histoire de cette saison par une belle sortie, pour faire en sorte que les gens qui aiment l’OM puissent assister à un très beau match entre deux belles équipes avec un objectif élevé, a poursuivi Beye. J’ai la volonté de laisser Marseille en Coupe d’Europe. Il n’y a pas de revanche, de regrets. »

Il en dit quoi, le destin ?

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