«Je tombe des nues. » Quelques jours après que Flavie Flament a annoncé avoir porté plainte contre Patrick Bruel pour viol, des proches et collègues de l’animatrice ont pris la parole… pour défendre le chanteur, rapporte Le Parisien.

Selon un ancien collègue cité par nos confrères, le récit donné par Flavie Flament est « l’exact opposé de ce qu’elle racontait il y a quelques années ». À l’époque, l’animatrice parlait d’une « jolie histoire » et « il n’a jamais été question de contrainte dans ses propos », assure cet homme qui s’est confié anonymement. Il se dit prêt à « en témoigner devant la justice ».

« Elle ne semblait pas se poser de questions »

Un autre proche de Flavie Flament affirme au Parisien que cette dernière parlait d’une « relation consentie ». « Elle ne semblait pas se poser de questions. […] Cette histoire de thé empoisonné en 1991, pour moi, ça ne tient pas debout, lance-t-il. Ils se sont revus, recroisés sur des plateaux télés. Elle n’a jamais émis la moindre réserve sur le fait qu’il soit invité dans ses émissions. Au contraire. »

Dix ans après la sortie de son livre La Consolation, dans lequel elle racontait déjà les violences sexuelles subies dans son adolescence, l’animatrice de 51 ans accuse Patrick Bruel de l’avoir violée en 1991 alors qu’elle était âgée de 16 ans. Par l’intermédiaire de ses avocats, le chanteur a récusé ces accusations et assuré qu’il n’a « jamais drogué Flavie Flament, et ne lui a imposé aucun rapport » sexuel.

Visé par au moins cinq plaintes pour des violences sexuelles, le chanteur et acteur français s’est défendu dans une publication Instagram ce dimanche. Assurant avoir « longtemps hésité à prendre la parole », il a maintenu qu’il n’a jamais « forcé une femme ». « Jamais je n’ai drogué, manipulé ou cherché à soumettre qui que ce soit. Je ne me suis jamais servi de ma notoriété pour abuser de quiconque », a-t-il notamment écrit.