Reza Pahlavi et la ministre israélienne du Renseignement Gila Gamliel, lors de la Journée nationale du Souvenir de la Shoah au mémorial Yad Vashem, à Jérusalem, le 17 avril 2023.

Reza Pahlavi et la ministre israélienne du Renseignement Gila Gamliel, lors de la Journée nationale du Souvenir de la Shoah au mémorial Yad Vashem, à Jérusalem, le 17 avril 2023. MENAHEM KAHANA/AFP

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Au plus fort de la « guerre de douze jours », en juin 2025, puis lors des manifestations de janvier 2026, la chaîne Iran International – diffusée depuis Londres et comparée par certains à une « sorte de Fox News iranien » – a continué à relayer l’ensemble des prises de parole de Reza Pahlavi, y compris celle où il appelait ses concitoyens à descendre dans la rue, assurant qu’ils seraient rejoints par 70 000 militaires et fonctionnaires ayant fait défection, selon lui. On connaît la suite : les 8 et 9 janvier, les milices du régime tirent à balles réelles, provoquant au moins 7 600 morts identifiés, selon Hengaw, une organisation de défense des droits humains basée en Norvège.

« C’est à ce moment-là que Reza Pahlavi est véritablement apparu sur la scène internationale », estime l’avocat Ehsan Hosseinzadeh, réfugié politique en France depuis 2019. Il dit avoir observé, en parallèle, un « changement » de stratégie, « plus offensif » envers les autres opposants iraniens – lu…

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