Ce dernier avait proposé que les Etats membres consacrent 0,25 % de leur produit intérieur brut (PIB) à l’aide à destination de l’Ukraine, mais cette idée ne fait pas l’unanimité.
Les différences en matière de contributions sont désormais importantes parmi les alliés de Kiev. La charge repose en grande partie sur les pays d’Europe du Nord-Ouest, tels que les Pays-Bas, l’Allemagne et les Etats scandinaves. Ces derniers achètent par exemple la majorité des armes américaines utilisées par l’Ukraine, et déplorent que les pays d’Europe du Sud, entre autres, ne contribuent pas davantage à ces achats.
Les Etats baltes ont dès lors proposé, il y a un certain temps déjà, de répartir équitablement ces charges, sur base d’une contribution à hauteur d’un pourcentage fixe du PIB des pays membres. Les Pays-Bas se sont ralliés à cette initiative par la suite, de même que le secrétaire général de l’Alliance, Mark Rutte. Ce dernier a cependant déclaré mercredi que le soutien nécessaire à cette proposition faisait défaut.
Quant à la décision des Etats-Unis de retirer quelque 5.000 soldats présents en Europe, il n’y aura « pas d’impact » sur la capacité de l’Otan à se défendre, a assuré mercredi le chef de l’Otan, devant la presse à Bruxelles.
« En ce qui concerne cette annonce, les 4.000 à 5.000 (soldats), il s’agit de rotations qui n’ont pas d’impact sur les plans de défense de l’Otan », a-t-il déclaré.