Quand François Schaeffer, président de l’association Bien vivre à la Savaudière, et Jean-Claude Gonord, du village, ont eu vent des festivités prévues par la Ville, « Auto Générations », qui comprend notamment une course de caisses à savon, ils ont tout de suite pensé que le village de La Savaudière, devait en être. Le comité des fêtes présidé par Florent Pétard, a adhéré à l’idée.

Pour l’organisation de la course, qui sera disputée dimanche 7 juin, la Ville sera aidée par le comité interrégional des caisses à savon folkloriques. Le départ sera donné rue du 9-Août-1944, sur un circuit long de 500 m. L’arrivée aura lieu rue Léonard-de-Vinci, au croisement des impasses de Milan et de Florence.

Deux catégories seront engagées, l’une réservée aux jeunes de 13 à 18 ans, l’autre, aux plus de 18 ans. Une manche d’essai se déroulera de 10 h, à 10 h 30, puis les courses chronométrées seront lances de 11 h à 12 h, puis de 14 h à 18 h.

photo la famille de dion, co-créatrice de la marque automobile de dion-bouton, est originaire de nantes et de carquefou. à auto-générations, début juin, des véhicules anciens seront exposés.  ©  archives

La famille De Dion, co-créatrice de la marque automobile De Dion-Bouton, est originaire de Nantes et de Carquefou. À Auto-Générations, début juin, des véhicules anciens seront exposés. Archives

Le « Savon d’hier » fera des bulles en roulant

« Réaliser la caisse, en respectant le cahier des charges, nous a pris un peu de temps », indique François Schaeffer. La caisse à savon ne doit pas posséder de moteur, le système de freinage est obligatoire sur au moins deux roues, et le pilote savoir en maîtriser la direction. Les angles saillants ou coupants sont interdits. La caisse doit se déplacer par la seule force de la gravité. Sa fabrication, en bois, en métal, ou à partir d’objets de récupération, doit être faite artisanale. Un équipement sera exigé pour l’équipage, notamment le port d’un casque et de gants. Les dossards seront remis, après validation du jury d’homologation.

Nous travaillons sur le projet depuis plus de deux mois, à raison de trois heures par semaine. Le train avant provient d’une tondeuse, alors que la partie arrière vient d’une remorque pour moto, détaille François Schaeffer. Cela a demandé quelques soudures, et pas mal d’imagination. Y compris pour le choix du nom de la caisse, « Le savon d’hier » allitération du nom du village de la Savaudière. Nous avons prévu une caisse de bulles à savon, que l’on mettra à l’arrière, et un petit moteur au niveau du pare-brise qui enverra de l’eau.

Le pilote sera Farid Yagoubi, assisté de Nicolas Dugué.