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Le combat est-il perdu contre ce moustique officiellement repéré dans la région nantaise depuis 2014, potentiellement transmetteur de virus, comme la dengue ou le chikungunya ? Non, répond François Meurgey, entomologiste au Muséum d’histoire naturelle de Nantes (Loire-Atlantique), à condition que chacun se donne les moyens d’agir.

Le moustique tigre est présent dans l’ensemble de la métropole nantaise. Mais des petits gestes individuels peuvent empêcher sa propagation. | GETTY IMAGES/ISTOCKPHOTO
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Le moustique tigre est présent dans l’ensemble de la métropole nantaise. Mais des petits gestes individuels peuvent empêcher sa propagation. | GETTY IMAGES/ISTOCKPHOTO
Publié le 24/05/2026 à 17h13
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Depuis plus de dix ans, le moustique tigre fait son nid dans la région nantaise. Une présence irrémédiable ? Pour François Meurgey, entomologiste au Muséum d’histoire naturelle de Nantes (Loire-Atlantique), ce n’est pas une fatalité.
Lire aussi : 120 cas de maladies virales dues au moustique tigre en 2025 : les habitants des Pays de la Loire doivent se mobiliser
Depuis quand le moustique tigre est-il présent sur le territoire de Nantes métropole ?
Officiellement, depuis 2014. Mais je me souviens en avoir vu devant le Museum de Nantes en 2008. Pour qu’une commune soit officiellement considérée comme colonisée, il faut que l’Agence régionale de santé (ARS) en ait relevé dans ses pièges. Ou que le signalement d’un habitant ait été validé par leurs soins.
Selon l’ARS, on trouve des moustiques tigres dans treize communes (1) de la métropole nantaise. Mais peut-on dire qu’elles le sont sûrement toutes ?
Oui,
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