À Londres, le manoir familial
Cara Delevingne
a grandi vient d’apparaître sur le marché, et
le chiffre donne le tournis : 23 500 000 £, soit environ 28 000 000
€. Nichée dans l’ultra chic quartier de Belgravia,
cette maison d’enfance ressemble à un décor de cinéma plus qu’à une
simple adresse londonienne.

Fille du promoteur immobilier Charles
Delevingne
, neveu du vicomte Greenwood, et de
Pandora Delevingne, Cara a passé son enfance et
son début de vie d’adulte ici avec ses sœurs Poppy
Delevingne
et Chloe Delevingne. De 2000 à
2014, la fratrie a vécu dans cette villa de plusieurs étages
baptisée « La Belgravia », avant que l’actrice de Valérian
ne s’envole vers Hollywood.

Une enfance dorée pour Cara Delevingne au cœur de
Belgravia

Située Lyall Street, « La Belgravia » se trouve dans l’un des
quartiers les plus chers de la capitale britannique, où une grande
maison dépasse souvent les 15 000 000 £. Construite en 1838 par
l’architecte Thomas Cubitt et classée Grade II, la
demeure offre environ 506 m², cinq chambres, six salles de bain,
réparties sur cinq niveaux avec toit-terrasse.

Au-delà de la surface, la liste des équipements raconte le
niveau de vie de la famille Delevingne : ascenseur intérieur, gym,
sauna, home cinema, cuisine familiale complétée par une cuisine
professionnelle et bar sur le toit. Pour trois petites filles
londoniennes, cette maison d’enfance tenait
clairement du château contemporain, en plein cœur de la ville.

Dans le manoir de Lyall Street, Cara Delevingne grandit étage
par étage

Dès le hall d’entrée, le ton est donné avec un sol en marbre et
un escalier spectaculaire. Le salon principal, influencé par
l’Asie, affiche une palette bleu et ivoire, des meubles dessinés
par des architectes chinois, des dragons et des touches rougeâtres
sur les sofas et les rideaux. Même l’ascenseur reçoit des accents
de bambou.

Au premier étage, une immense pièce de réception recouverte
d’ornements précieux servait aux soirées dignes de l’aristocratie :
lustres, tapis soyeux et grandes baies vitrées inondent l’espace de
lumière. Un bureau plus discret, en retrait, permettait de s’isoler
du tourbillon mondain. L’étage suivant abrite la suite parentale,
lumineuse, avec gigantesque dressing et salle de bain entièrement
en marbre.

Au troisième niveau, la villa accueille une chambre d’amis avec
salle de bain privative et un grand dressing. Le quatrième étage
reste celui des sœurs Delevingne : des chambres aux murs dans des
tons neutres, lits simples ou doubles, où Cara, Poppy et Chloe se
préparaient. Sur le toit, un jardin-terrasse avec gazebo,
kitchenette et vue imprenable sur Belgravia prolonge cette vie de
conte de fées les soirs d’été.

De la dynastie Delevingne au trophy
home à 23,5 millions de livres

Avant d’accueillir la famille Delevingne, le manoir avait déjà
une histoire mondaine. Il a appartenu à John
Aspinall
, figure des casinos londoniens, qui y recevait la
haute société. La maison est même citée dans plusieurs récits
autour de la disparition de Lord Lucan, proche d’Aspinall,
renforçant son aura très « storybook » aux yeux des Britanniques.

Aujourd’hui proposée à 23 500 000 £ (environ 28 000 000 €) par
l’agence de luxe Beauchamp Estates, « La Belgravia » bascule du
statut de maison de famille à celui de « trophy home ». Avec son
mélange d’opulence anglaise, d’influences asiatiques et de
fantaisie très british, cette adresse de Lyall Street concentre
toujours un certain idéal de faste londonien qui a servi de décor à

l’enfance de Cara Delevingne
.