La guerre au Moyen-Orient devait connaître un dénouement plus favorable le week-end dernier, mais cela ne s’est finalement pas produit.

Malgré les déclarations répétées de Donald Trump affirmant qu’un accord de paix était sur le point d’être trouvé, les heures ont passé et, ce lundi 26 mai au matin, les États-Unis ont de nouveau frappé l’Iran, après plusieurs semaines de cessez-le-feu.

Le secrétaire d’État américain a toutefois affirmé qu’un accord avec l’Iran restait possible. Reste désormais à savoir comment le régime des mollahs réagira à cette reprise des hostilités.

Alors orienté à la baisse depuis un mois, le cours du Brent a retrouvé une tendance haussière ce mardi 26 mai 2026. Nul ne connaît l’issue de ce conflit, mais ses conséquences pourraient s’inscrire dans la durée, notamment sur l’économie mondiale et plus particulièrement sur le secteur aérien.

Les compagnies doivent composer à la fois avec des espaces aériens fermés et un baril de pétrole dont le prix avait quasiment doublé avant de refluer légèrement à la faveur du cessez-le-feu.

Dans ce contexte, les opérateurs s’organisent, à commencer par Air France qui ajuste son programme hivernal. La compagnie anticipe une fermeture prolongée d’une partie de l’espace aérien du Moyen-Orient, mais aussi une réticence croissante des voyageurs à transiter par les hubs de la région pour rejoindre l’Asie.

Air France a ainsi décidé de reprogrammer une ligne long-courrier loisirs qu’elle avait abandonnée depuis trois ans.