L’oeil des organisateurs

Cette année, les coureurs devront parcourir 133,7 km entre Charvieu et Charvieu en allant faire un tour très casse-pattes du côté du plateau viennois. « Le parcours est complètement différent des autres années », prévient le patron de la course, Michel Baup. « On part vers le sud, ce qui permet de découvrir le pays viennois, avec des côtes comme Artas ou Saint-Georges-d’Espéranche. Même si le Nord-Isère reste taillé de la même manière, je vois bien les coureurs partir encore à fond les ballons, à 48 ou 49 km/h de moyenne. »
Christelle Reille, du comité d’organisation, ajoute : « Il faudra se méfier du final. On arrivera par le sud et ce sera un peu moins abrité en cas de fort vent. Ça peut être un sprint massif à l’arrivée, mais aussi un petit groupe qui a échappé à des bordures. »