Après le match nul entre l’ASSE et l’OGC Nice mardi soir en barrage aller d’accession à la Ligue 1, les deux entraîneurs ont livré leur analyse sur la rencontre.

«Ça laisse des opportunités d’y croire pour les deux équipes, tout est ouvert», a déclaré l’entraîneur de Nice, Claude Puel, après le résultat nul (0-0) entre les Aiglons et Saint-Étienne mardi au stade Geoffroy-Guichard en barrage aller d’accession à la Ligue 1.

«On va retenir que nous avons obtenu un score de parité à l’extérieur dans un stade acquis à la cause des Stéphanois», s’est satisfait le technicien niçois. «Nous n’avions pas nos supporters (interdits de déplacement, NDLR) que nous n’aurons pas au retour non plus (le match de vendredi se jouera à huis clos)», a-t-il rappelé. «Il faut que nous soyons très solides dans nos têtes pour aller chercher le maintien. Il faudra en faire plus, avoir plus d’intensité, être plus juste avec le ballon pour faire mal à l’équipe stéphanoise, quels que soient les joueurs alignés ou le système», a insisté Puel. «Nous savons où doivent se situer nos progrès et comment nous articuler pour le match retour face à cet adversaire», a-t-il poursuivi.


Passer la publicité

À VOIR AUSSI – Les buts de Lens-Nice en finale de Coupe de France le 22 mai dernier (3-1)

«Il nous a manqué l’étincelle»

Sur ce point, le discours de l’entraîneur des Verts, Philippe Montanier, a été le même : «Il nous a manqué l’étincelle pour porter le danger chez l’adversaire et un peu de justesse technique. Il en faudra plus au retour et être plus concentré dans ce domaine», a-t-il prévenu. «Satisfait du bloc équipe et de l’investissement» de ses joueurs, le coach stéphanois, arrivé cet hiver, en a convenu: «La plus grande difficulté, est que nous n’avons pas créé grand-chose autour de la surface, comme notre adversaire d’ailleurs. Mais on a vu que nous pouvions rivaliser avec ce bel effectif de Nice», a-t-il dit.

«Pour passer, il faudra marquer même si à 0-0 tout est possible», a-t-il dit en référence à une éventuelle séance de tirs au but, comme lors du barrage de Ligue 2 remporté le 15 mai 7 tirs au but à 6 au bout d’une irrespirable séance.