Dans ces conditions, elle a décidé d’ouvrir une issue de secours, après avoir cherché des agents SNCF en vain. Une vieille dame l’aurait suppliée d’agir pour qu’il y ait de l’air, tandis que d’autres personnes tombaient dans les pommes, certains « commençaient à faire des malaises et à hyperventiler ».
Mais après avoir ouvert les issues de secours, elle a été prise à partie par des contrôleurs. Elle a été verbalisée, après un retard de presque 7 heures pour « usage abusif du dispositif d’arrêt ». Coralie ne compte pas payer pour cette amende, mais la médiatisation de cette affaire en France a poussé la SNCF à réagir, elle campe sur ses positions. « Nous comprenons que la situation ait été difficile à vivre à bord et saluons l’intention d’aider les autres voyageurs. Pour autant, l’ouverture des portes ou issues de secours en dehors du cadre prévu reste strictement interdite pour des raisons de sécurité indispensables ».