L’accord conclu porte sur 10 milliards d’euros provenant du fonds de relance post-pandémie, 4,2 milliards d’euros de fonds de cohésion liés aux valeurs fondamentales et 2,2 milliards d’euros de fonds de cohésion liés à la liberté académique. La Hongrie et la Commission ont dressé une longue liste de réformes et d’investissements que Budapest doit mettre en œuvre pour débloquer ces fonds.

La Hongrie a ainsi décidé de rejoindre le Parquet européen (EPPO) et de renforcer l’autorité chargée de l’intégrité dans la lutte contre la corruption. De plus, Budapest supprimera progressivement le « fonds d’intérêt public », grâce auquel le gouvernement exerçait une emprise croissante sur l’économie. Il a également été convenu que la Hongrie investirait notamment dans l’énergie, le logement, les transports et les PME.