• Caroline Ithurbide, invitée du Buzz TV, parle de son livre ’50
    méthodes feel good’ publié aux éditions du Rocher.
  • Elle explore des tendances bien-être internationales, prônant
    une approche sans injonction, comme le ‘brisk walking’ et le ‘kango
    jump’.
  • L’entretien aborde aussi la plainte de Nagui contre Hanouna,
    soulignant l’évolution des polémiques médiatiques et leur impact
    sur la télévision.
  • Ce résumé généré par IA a été validé par les journalistes de la
    rédaction.


Caroline Ithurbide, qui a évoqué la polémique de Patrick Bruel
,
était l’invitée du Buzz
TV
. Elle venait présenter son livre 50
méthodes feel good. Un ouvrage dans lequel l’animatrice
de RFM et d’Europe 1 explore différentes tendances bien-être venues
du monde entier. Radio, télévision et écriture, la journaliste
multiplie les casquettes et aime évoluer dans des environnements
médiatiques très animés.

Habituée des plateaux et des personnalités fortes, elle confie
apprécier ce rythme intense. ‘‘J’adore avoir des espèces de
figures hyper fortes, hyper charismatiques
auxquelles me raccrocher.’’ explique-t-elle. L’animatrice a
notamment cité Philippe Lellouche, Pascal Praud, Laurence Ferrari
ou encore Camille Combal. Une façon pour elle de naviguer dans un
univers qu’elle observe presque avec amusement.

Une interview entre détente et sujets sensibles

Dans son livre, Caroline Ithurbide revendique une approche
simple du bien-être, loin des injonctions. Elle y recense des
pratiques comme le ‘‘brisk walking’’ ou encore le
‘‘kango jump’’, en insistant sur le côté découverte.
‘‘Il n’y a aucune obligation, aucune injonction. C’est comme à
l’apéro, au lieu d’un saucisson, on prend une idée.’’
résume-t-elle.

Un projet né après une proposition des éditions du Rocher,
séduites par ses chroniques télé.
L’animatrice, attristée par l’arrêt de C8,
s’est alors amusée à
compiler des tendances souvent méconnues. ‘‘Souvent,
les méthodes bien-être viennent de
l’étranger
.’’ rappelle-t-elle en expliquant que la
France ‘‘récupère un peu la queue de ces concepts’’.

Nagui, Hanouna et une réaction qui fait
parler

Mais l’entretien prend aussi une tournure plus sensible lorsque
le sujet de l’actualité télévisuelle est abordé. Revenant sur la

plainte déposée par Nagui contre Cyril Hanouna
pour injure
publique, la journaliste donne son ressenti sur la multiplication
des polémiques médiatiques. ‘‘Aujourd’hui, on ne laisse
plus rien passer.
’’ constate-t-elle, estimant que les
échanges à la télévision sont souvent pris ‘‘au premier
degré
’’ alors qu’ils relèvent parfois de l’humour ou
de la provocation. Selon elle, cette réalité change profondément le
paysage audiovisuel.

Elle va même plus loin, en glissant une remarque qui ne passe
pas inaperçue. ‘‘C’est un peu pénible aussi de toujours
vouloir redescendre au niveau hyper premier degré des
choses
.’’ Une phrase qui sonne comme une petite pique
adressée à la manière dont certaines affaires médiatiques sont
désormais traitées. Pour elle, la télévision reste un univers moins
libre qu’avant où chaque mot peut désormais déclencher une réaction
judiciaire ou publique immédiate.