
Nikola Karabatic, grand amoureux de Paris depuis des années, a dû déménager un peu plus loin, notamment pour offrir plus d’espace et un meilleur cadre de vie à ses deux enfants, a-t-il expliqué ce 30 mai.
Nikola Karabatic est né en Serbie, avant de venir vivre en France, à Strasbourg, puis à Colmar. Au fil de son ancienne carrière sportive, le joueur de handball de 42 ans a vécu à Montpellier, en Allemagne (Kiel), mais aussi en Espagne (Barcelone). Après son transfert au Paris Saint-Germain, en 2015, il a vécu dans la capitale, au sein de laquelle il a adoré vivre, comme il l’a confié au Parisien ce samedi 30 mai. Il a ainsi expliqué avoir adoré son quotidien avenue Mozart, où il a eu trois appartements et où il pouvait « tout faire en métro, en bus ou à vélo », comme presque n’importe quel autre habitant.
Finalement, il a dû dire au revoir à sa vie parisienne qu’il aimait tant, pour offrir plus d’espace à sa famille. Auprès de nos confrères, il a affirmé s’être installé à Rueil-Malmaison, dans les Hauts-de-Seine, « où [s]on frère Luka vivait déjà ». Sur le site de la ville, dans un article publié en janvier 2025, il est indiqué fièrement qu’elle fait partie du top 3 des villes les moins stressantes d’Île-de-France (derrière Saint-Maur-des-Fossés et Versailles), selon un classement du Figaro. « On voulait une maison avec jardin, car c’était plus sympa pour les enfants », a détaillé le père d’Alek, 10 ans, et de Nora, bientôt 8 ans (fruits de son amour pour sa compagne, Géraldine Pillet). Il a ensuite donné les autres raisons qui l’ont poussé à quitter la capitale : « Il y a la forêt à côté et plein d’infrastructures sportives. C’est parfait pour nous. » Et en effet, Rueil-Malmaison offre un « environnement naturel d’exception », indique la mairie, mettant l’accent sur « la richesse de son patrimoine naturel », mais aussi sur « l’offre culturelle et récréative riche et variée ».
Un père de famille qui a dû adapter son « rythme de vie »
Après avoir évoqué son ancienne vie parisienne, pleine de gourmandises et de quelques soirées, Nikola Karabatic expliquait que malgré la « solide réputation de fêtards » qu’ont les handballeurs, lui était « peu sorti » dans la capitale, faute de temps. « Entre le Championnat, la Ligue des Champions et l’équipe de France, je jouais tous les trois jours. Puis, les enfants sont arrivés très vite. Mon rythme de vie a complètement changé », a-t-il détaillé avec amusement.
Article écrit avec la collaboration de 6Medias