Devant le siège parisien de Bank of America le 3 avril, quelques jours après qu’un attentat visant le bâtiment a été déjoué.

Devant le siège parisien de Bank of America le 3 avril, quelques jours après qu’un attentat visant le bâtiment a été déjoué. NATHAN LAINE/BLOOMBERG VIA GETTY IMAGES

La discussion date du 1er avril dernier, soit trois jours après l’attaque déjouée ayant visé le siège parisien de la Bank of America. « Nous avons envoyé un gars… Il était en train de placer l’EEI [engin explosif improvisé, NDLR] et quand il était en train de l’activer, ils l’ont arrêté… Bank of America, c’est la meilleure confrontation », explique alors un certain Mohammad Baqer Saad Dawood Al-Saadi, ressortissant irano-irakien de 32 ans, lors d’une conversation avec un interlocuteur anonyme.

Manque de chance pour lui, ce dernier était un informateur du FBI. L’échange entre les deux hommes, ainsi que d’autres discussions incriminantes, se retrouvent aujourd’hui parmi les éléments à charge de l’acte d’accusation établi la semaine dernière par la justice américaine visant Al-Saadi, arrêté …

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