Un extrait de télévision vieux de dix ans qui refait brutalement surface. Le 19 mai 2026, le compte Facebook de l’émission On n’est pas couché republiait un passage de l’émission datant de 2015, dans lequel Benjamin Castaldi était venu défendre son livre, Pour l’instant tout va bien, face à Laurent Ruquier, Léa Salamé et Yann Moix.
Un livre dans lequel l’animateur revenait longuement sur sa vie, ses erreurs, ses ruptures, et notamment sur sa relation avec Flavie Flament, dont il a été l’époux entre 2001 et 2007. La séquence, restée dans les mémoires des habitués de l’émission, retrouve une nouvelle actualité dans le contexte de l’affaire judiciaire qui implique aujourd’hui Flavie Flament qui a déposé une plainte pour viol contre Patrick Bruel, l’accusant de l’avoir violée après l’avoir droguée, le 15 mai dernier. À cette époque, Benjamin Castaldi n’avait pas mâché ses mots. Et Léa Salamé non plus.
Benjamin Castaldi sort du silence dans un livre très personnel
Lors de ce passage en 2015, Benjamin Castaldi justifiait l’écriture de son livre par une lassitude accumulée face aux étiquettes qu’il jugeait inexactes : celle du flambeur, du joueur de poker, du grand dépensier. « On m’a trop dit ou pas assez », lâchait-il sur le plateau, ajoutant qu’il en avait « assez qu’on écrive des choses fausses » sur lui.
Mais c’est lorsque la conversation s’est orientée vers Flavie Flament que l’échange s’est véritablement tendu. Benjamin Castaldi reconnaissait dans le livre avoir « aimé perdument » son ex-femme, expliquant ne pas avoir « compris pourquoi il y a eu cette espèce de déni conjugal » après leur séparation. Il affirmait aussi ne « pas avoir attaqué » et ne faire que reprendre ce qui avait déjà été écrit par d’autres, citant les nombreuses couvertures de presse de l’époque.
Pour illustrer son propos, il racontait que Flavie Flament avait elle-même surnommé leur maison de campagne commune « le paradis », ce qu’il trouvait « curieux pour quelqu’un qui avait vécu l’enfer ». C’est à ce moment que Léa Salamé a repris une phrase du livre de Benjamin Castaldi, dans laquelle il était écrit que, selon lui, son ex-femme s’était « inventé un nouveau personnage qu’elle joue encore aujourd’hui, celui de l’épouse maltraitée sous l’emprise psychologique d’un mari pervers ».
Léa Salamé ne lâche pas l’affaire
Face à ces déclarations, Léa Salamé n’a pas retenu ses critiques. Elle a d’abord mis en contradiction Benjamin Castaldi avec sa propre formule : lui-même écrivait dans l’ouvrage que « le linge, même très sale, ne se lave pas en public », avant de faire exactement cela dans les pages qui suivaient selon la journaliste. « Si ça, ce n’est pas laver son linge sale en public, je ne sais pas ce que c’est », lui a-t-elle renvoyé.
Elle a aussi interpellé l’animateur sur ses motivations réelles, lui demandant à plusieurs reprises pourquoi il avait écrit ce livre, évoquant une ressemblance avec « ces personnages de téléréalité » qui se confient à la caméra « après avoir été filmés 24 heures sur 24 ».
Malgré les attaques, Benjamin Castaldi a maintenu sa ligne : l’ouvrage était d’abord fait « pour lui », pour rétablir une vérité qu’il estimait confisquée. Sur la question de savoir s’il était ou non un « flambeur », l’échange a tourné au dialogue de sourds, les deux protagonistes campant sur des définitions opposées du mot. Un passage qui, dix ans après, refait surface dans un timing presque trop parfait.
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