Les gendarmes de L’Arbresle ont vécu une nuit particulièrement mouvementée, samedi 6 juin. Selon les informations du Progrès, la brigade et les logements voisins occupés par les militaires ont été visés par des tirs de mortier d’artifice, vers 23 h 30.

Les faits se sont produits au 490, avenue André-Lassagne, où les gendarmes sont implantés dans la commune, un lieu un peu excentré du centre-ville. Cinq individus seraient à l’origine de ces tirs. Ils se seraient rendus dans cette rue à pied, avant de prendre la fuite. Des façades, la cour de la caserne et les jardins des logements ont été touchés par ces tirs.

Un départ de feu vite maîtrisé

Pour rappel, un mortier s’apparente à un feu d’artifice : il s’agit d’un bâton de lancement, permettant de tirer une bombe d’artifice en hauteur. Avec un tube, il est possible de tirer une dizaine de coups. Forcément, les détonations ont été largement entendues par les gendarmes et leurs familles. Sans qu’aucun blessé ne soit, heureusement, à déplorer. D’après une source judiciaire, un départ de feu aurait été constaté dans un jardin, mais il a pu être contenu très rapidement par les militaires.

Selon nos informations, il ne s’agirait pas de représailles liées à une affaire récente. « Certains font ça pour se filmer et mettre en ligne ensuite les vidéos sur les réseaux », confie une source. Une enquête a été ouverte et confiée aux gendarmes de la compagnie de L’Arbresle.