pédocriminalité – Le groupe Nouveau Paris populaire, coprésidé par Sophia Chikirou et Emile Meunier, a saisi le procureur pour mettre en cause la « responsabilité pénale » de la Ville de Paris dans la gestion du scandale des violences sexuelles dans le périscolaire

Le groupe coprésidé par Sophia Chikirou (LFI) au Conseil de Paris a annoncé, jeudi, avoir saisi le procureur afin de mettre en cause la « responsabilité pénale » de la Ville dans le scandale des violences sexuelles touchant le périscolaire.

Le signalement, effectué sur le fondement de l’article 40 du Code de procédure pénale, « ne porte pas sur ces violences elles-mêmes, mais sur ce qui les a entourées ». En particulier « la connaissance ancienne du risque » et « les défaillances dans son traitement », indique dans un communiqué le groupe Nouveau Paris populaire. Coprésidé par Sophia Chikirou et l’écologiste Emile Meunier, il compte neuf élus au Conseil de Paris.

Des « signalements tardifs »

Dans son courrier au procureur, le groupe s’appuie notamment sur un rapport de l’Inspection générale de la Ville datant de juin 2015. Selon lui, les préconisations formulées à l’époque seraient restées « sans effet ». Les élus dénoncent également des « signalements tardifs » ainsi que des situations où des agents auraient été déplacés plutôt qu’écartés. Ils citent le cas d’une école maternelle du 12e arrondissement où « des faits susceptibles de constituer des agressions sexuelles, remontant à l’automne 2023, n’ont conduit au retrait de l’animateur concerné qu’à l’été 2025 ».

Ils évoquent aussi une école du 7e arrondissement, où « un animateur signalé pour des violences n’a pas été suspendu » avant d’être affecté à un autre établissement du 15e arrondissement en décembre 2025.

Une enquê(…)

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