Le président Zelensky a écrit une lettre ouverte à Vladimir Poutine, que ce dernier a balayée. Il y proposait une rencontre directe, un cessez-le-feu et que l’Europe, qui a la capacité d’influer sur la situation et de servir de garant, soit à la table des négociations.

Une autre lettre ouverte, d’une tout autre nature, m’était adressée la semaine dernière dans une de vos pages. Un ancien professeur de droit reprochait au Conseil de l’Europe d’aller trop loin en soutenant le Tribunal spécial pour le crime d’agression contre l’Ukraine.