« Les députés ont changé le cours de ma mort. Lorsque les souffrances deviendront trop fortes je reviendrai exercer mon droit à la liberté, chez moi, au son de mes vagues », a ajouté le Breton, âgé de 82 ans.

L’ancien directeur des Sports de Canal + (1984-1998) était un ardent défenseur d’un droit à l’aide à mourir. « Ce n’est pas simple de prendre une telle décision. Il faut s’inscrire dans un organisme en Suisse, lire la documentation, choisir une méthode et, là, tu sens bien la mort rôder autour de toi. Mais on la maîtrise, on la choisit », confiait-il récemment dans un podcast de Radio France à l’aide d’un ordinateur et d’une intelligence artificielle reconstituant sa voix, lui-même ne pouvant plus parler.