Après son match mara­thon de 3 h 28 contre Alexei Popyrin (7−6, 6–7, 5–7), Andrey Rublev était surpris d’en­chaîner avec les huitièmes de finale sans un jour de repos. Du moins, c’est ce que le onzième joueur mondial rapporte sur le court, après sa victoire facile contre Francisco Comesana (6−2, 6–3).

« Je ne savais pas que j’al­lais jouer aujourd’hui, parce qu’à Toronto, ils jouent jusqu’aux quarts de finale avec un jour de repos entre les deux, alors j’étais sûr que j’au­rais au moins un jour pour me détendre après ce match diffi­cile, un jour de repos, parfait, et puis on est retournés à l’hôtel en voiture et mon entraî­neur m’a dit ; « non, tu joues demain », et j’étais genre : « pas ques­tion ». Et c’est reparti, sans même me laisser le temps de respirer ».

Ce vendredi, le Russe croi­sera la route de Carlos Alcaraz pour tenter de rallier le dernier carré du Masters 1000 de Cincinnati.