Après son titre de champion d’Europe, beaucoup de choses ont changé à l’UBB. De nombreux joueurs sont arrivés, d’autres sont partis. C’est notamment le cas de Mateo Garcia, qui a décidé de rejoindre le RC Toulon. Le demi d’ouverture a expliqué ce que représentait un transfert au RCT pour lui, une équipe qui le faisait rêver plus jeune.
La saison dernière, l’UBB a réalisé de grandes choses. Les hommes de Yannick Bru ont notamment mis la main sur la première Champions Cup de leur histoire en battant Northampton en finale, sur le score de 28 à 20. Les partenaires de Maxime Lucu auraient même pu réaliser un magnifique et inattendu doublé, mais ils se sont inclinés face au Stade Toulousain en finale de Top 14, 39 à 33.
Beaucoup de changements à l’UBB cet été
L’UBB espère pouvoir de nouveau réaliser de telles performances, mais cela ne sera pas avec le même groupe. En effet, cet été, bon nombre de joueurs ont quitté Bordeaux. C’est notamment le cas de Mateo Garcia qui a rejoint le RC Toulon, de Mahamadou Diaby qui s’est engagé avec Perpignan. Guido Petti a décidé de poursuivre sa carrière chez les Harlequins et Alexandre Ricard avec le CA Brive. Côté arrivées, Gaëtan Barlot, Jean-Luc du Preez, Louis Mary, Boris Palu et Martin Page-Relo ont posé leurs valises en Gironde.
Mateo Garcia explique pourquoi il a rejoint le RCT
Barré par la concurrence au poste de demi d’ouverture, Mateo Garcia a donc décidé de poursuivre sa carrière du côté du RC Toulon. Le joueur de 23 ans a expliqué pourquoi il avait pris cette décision à Rugbyrama. « C’était un souhait de prendre ma décision assez tôt. J’avais envie d’avoir l’esprit libre et être à 100 % dans ma tête sur le projet de Bordeaux-Bègles. La décision de venir ici a été plutôt facile. Vous savez, petit, j’ai vu gagner Toulon à la télévision avec une équipe qui faisait rêver chaque passionné. Wilkinson, Giteau… Ce sont des joueurs qui m’ont fait rêver ! Quand j’ai eu cette opportunité, j’ai eu envie d’aller voir comment ça se passe ici. C’est un club qui a gagné, et qui sait gagner. Puis, Toulon, c’est aussi Mayol, un stade mythique dans lequel j’ai déjà des bons souvenirs. Pour moi, c’était le meilleur choix à ce stade de ma carrière. »