TRIBUNE – Le 21 août, les États-Unis et l’Union européenne ont adopté une déclaration commune sur le commerce et les investissements transatlantiques. L’occasion pour la présidente de la Commission européenne de défendre l’accord conclu avec Donald Trump et les gages de stabilité qu’il offre à l’Europe.

Chaque jour, plus de 4,6 milliards d’euros de biens et de services traversent l’Atlantique. Avec un montant total d’échanges commerciaux de 1 680 milliards d’euros par an, la relation économique entre l’Union européenne et les États-Unis est la plus considérable au monde. C’est pourquoi l’accord conclu le mois dernier revêt de l’importance.

Beaucoup de choses ont été écrites à propos de cet accord. Des choses auxquelles il importe de répondre directement. Cet accord constitue un choix délibéré : celui de la stabilité et de la prévisibilité au lieu de l’escalade et de l’affrontement. Imaginez un peu que les deux plus grandes puissances économiques du monde démocratique ne soient pas parvenues à dégager un accord et se soient lancées dans une guerre commerciale – les seuls endroits au monde où l’on se serait réjoui auraient été Moscou et Pékin.

Au lieu de cela, nous avons conclu un accord. À défaut d’être parfait, c’est un accord solide.

Les droits de douane sont, selon nous, des taxes…

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Le Figaro

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