Le salon du livre de Boult-sur-Suippe mettra en lumière 27 auteurs et proposera des animations pour tous les âges, le dimanche 5 octobre, à la salle des fêtes, de 10h à 17h.
Jacqueline Lecocq, adjointe au maire chargée de la culture à Boult-sur-Suippe, a expliqué les raisons de la création de ce premier salon du livre dans la commune. « J’ai trouvé que sur Reims, il n’y avait rien », a-t-elle indiqué, soulignant qu’une « petite commune pouvait également faire des choses intéressantes ». L’événement, qui se tiendra le 5 octobre à la salle des fêtes, est une initiative qui tient particulièrement à cœur à la municipalité, désireuse de dynamiser la vie culturelle locale et de répondre à l’intérêt marqué des habitants pour la lecture, comme en témoigne le succès de la bibliothèque municipale.
Une diversité d’auteurs et d’animations
Le salon du livre accueillera 27 auteurs, couvrant une large palette de genres littéraires, allant du thriller à la bande dessinée, en passant par la jeunesse et le fantastique. « Tous les genres littéraires confondus », a précisé Jacqueline Lecoq. Des animations sont également prévues pour enrichir l’expérience des visiteurs, avec notamment la présence de trois slameurs et un atelier de création de marque-pages pour enfants et adultes, animé par une spécialiste.
Témoignages et souvenirs d’une époque révolue
Parmi les auteurs présents, Jean-Claude Jorget a partagé son expérience avec la création de « L’Abécédaire de Boult-sur-Suippe », un ouvrage de témoignages recueillis auprès des anciens de la commune. « J’ai commencé des interviews il y a à peu près deux ans, je suis allé rencontrer les anciens et les anciennes, de manière à ce qu’ils me racontent un petit peu leurs souvenirs, leur vie », a-t-il expliqué. Ce livre offre un aperçu vivant de la vie quotidienne dans les années 1940-1950, abordant des aspects comme l’absence de commodités modernes et des expressions d’époque, telle que « vider la tinette ».
L’importance de la transmission et de la lecture
Christelle Saint-Dizier, également autrice présente au salon, a évoqué ses deux ouvrages : « La poupée empoisonnée », un témoignage autobiographique sur son enfance et l’emprise maternelle, et « À chaque printemps tu renais », un roman poétique sur le temps qui passe, la mémoire et les liens familiaux. Elle a souligné l’importance de la lecture, estimant que « les romans qui m’apprennent quand même quelque chose, parce que j’estime que dans tout roman, il y a toujours des vérités ».
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