CHRONIQUE – La révision des règles sur l’électrification dira si le logiciel de la Commission a bel et bien changé.
Derniers réglages. Dans quelques semaines, la Commission européenne mettra sur la table son projet de révision des textes qui encadrent le secteur automobile en Europe. Un moment très, très attendu. À double titre. Il s’agit d’une part de redéfinir les règles du jeu d’une industrie qui pèse 7 % du PIB de l’Union européenne et traverse une crise existentielle. Et d’autre part, d’apporter, ou non, la preuve que l’Europe a bel et bien changé dans son approche de la norme. Le cas de l’automobile révélera si, à Bruxelles, les promesses de simplification, d’agenda de compétitivité et de pratique du rapport de force à l’égard des autres puissances, tout particulièrement la Chine, ne sont pas des paroles en l’air. Il est plus que temps.
Deux questions sont au cœur du débat. La première porte sur la fameuse échéance de 2035, date à laquelle sont censées être interdites les ventes de voitures neuves thermiques en Europe. La seconde, ce sont les jalons qui balisent le chemin d’ici là, avec des amendes…
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