Il sera à Paris, lundi 17 novembre. Volodymyr Zelensky sera reçu à l’Élysée par Emmanuel Macron, afin de « réaffirmer l’engagement de la France aux côtés de l’Ukraine » et « entretenir la dynamique du travail engagé sur la question des garanties de sécurité » pour Kiev, a indiqué la présidence française vendredi 14 novembre.
Cette neuvième visite du chef d’État ukrainien en France depuis le début de la guerre menée par la Russie « permettra de réaffirmer l’engagement de la France aux côtés de l’Ukraine sur le long terme, et d’entretenir la dynamique du travail engagé sur la question des garanties de sécurité » dans le cadre de la « coalition des (pays) volontaires » en soutien de Kiev, a détaillé l’Élysée. Elle permettra également « d’échanger sur les enjeux de coopération bilatérale, notamment dans les domaines énergétiques, économique et de défense ».
La Russie poursuit son offensive à l’est
La coalition des volontaires, qui rassemble une trentaine de pays essentiellement européens soutenant l’Ukraine, s’est réunie la dernière fois à Londres le 24 octobre. Les alliés de Kiev s’étaient alors montrés déterminés à accroître la pression sur Moscou. Le premier ministre britannique Keir Starmer avait notamment appelé à « achever le travail » sur l’utilisation des avoirs russes gelés afin de financer la défense ukrainienne.
Les garanties de sécurité envisagées pour l’Ukraine, échafaudées depuis des mois par cette coalition, comprennent un soutien à l’armée de Kiev et des volets terrestre, maritime et aérien. Mais leur mise en œuvre reste conditionnée à un très hypothétique arrêt des combats. Une attaque russe de missiles et de drones ciblant principalement de nombreux quartiers de Kiev a fait au moins quatre morts, a annoncé vendredi Volodymyr Zelensky, tandis que Moscou a dit avoir détruit plus de 200 drones ukrainiens sur son territoire.
Poursuivant son offensive entamée en 2022, la Russie, dont les forces sont mieux équipées et plus nombreuses, continue d’avancer dans l’est de l’Ukraine et multiplie depuis des semaines les bombardements sur les infrastructures civiles et énergétiques et le réseau ferroviaire ukrainiens, alors que les températures baissent à l’approche de l’hiver.