« On ne passe pas notre temps à parler de la maladie », assure Isabelle Cheucle. Assistante sociale, elle a développé, à la quarantaine, Parkinson, et rejoint l’AGPL (Association groupant les Parkinsoniens de la Loire) où elle intervient quelques jours par semaine comme assistante sociale.
Toute la matinée, en collaboration avec le CHU de Saint-Etienne, l’association donnera, le 20 novembre, de la visibilité à cette maladie neurodégénérative dont le nombre de cas ne cesse de progresser.
Quelque 25 000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année. « Et pas seulement chez des personnes âgées », relève Isabelle Cheucle. « La maladie de Parkinson, ce n’est pas qu’un vieux…