Le ministère de la Justice américain a désormais 30 jours pour dévoiler les documents aux mains des autorités.
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Publié le 20/11/2025 06:28
Temps de lecture : 2min

Donald Trump prononce un discours lors d’un forum économique à Washington, le 19 novembre 2025. (BRENDAN SMIALOWSKI / AFP)
Donald Trump fait machine arrière. Après s’y être longtemps opposé, le président des Etats-Unis a promulgué mercredi 19 novembre, une loi qui contraint son gouvernement à rendre public l’ensemble des documents des autorités dans l’affaire Epstein. Le flou demeure cependant sur l’étendue des révélations à attendre.
« Je viens juste de signer la loi pour rendre public le dossier Epstein ! », a écrit le président américain dans un long message sur son réseau Truth Social, accusant encore une fois ses opposants démocrates d’avoir caché la vérité. Le texte voté mardi au Congrès donne un mois au ministère de la Justice pour rendre disponible l’intégralité des documents non classifiés en sa possession sur le financier new-yorkais, mort en prison en 2019 avant son procès pour crimes sexuels et sur toutes les personnes impliquées dans les procédures judiciaires liées.
Après avoir promis pendant la campagne de 2024 des révélations fracassantes, Donald Trump exhorte ses partisans à tourner la page depuis son retour au pouvoir, et qualifie l’affaire de « canular » monté en épingle par l’opposition démocrate. Récemment, il a répété n’avoir « rien à voir avec Jeffrey Epstein », le qualifiant de « pervers malade ».
Le président américain, qui n’a jamais été accusé par la justice dans cette affaire, s’est opposé depuis des mois à la proposition de loi de « transparence dans le dossier Epstein ». Mais dimanche, alors qu’il devenait évident que le texte serait adopté sans encombre au Congrès, Donald Trump a publiquement fait volte-face. La proposition de loi a été finalement adoptée mardi à 427 voix pour et 1 contre à la Chambre, et le Sénat a utilisé une procédure particulière pour l’approuver sans débat et à l’unanimité. En promulguant la loi, Donald Trump enclenche le compte à rebours de 30 jours.