Des boîtes de conserve floquées de visages de personnalités qui ont fait l’objet d’accusation de violences physiques ou sexuelles – Gérald Darmanin, Bertrand Cantat ou Mason Greenwood – pour un chamboule-tout pour se défouler. Des stages d’autodéfense féministe pour reprendre le contrôle. Des livres pour déconstruire les violences. Sur le Quai du Port, de nombreux collectifs et associations (Le Planning Familial, Antifa social club, Arcaf, Transat, Collectif Anti-validiste…) se sont rassemblés, ce mardi 25 novembre dans la soirée, à l’occasion de la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes.

« Notre travail c’est l’écoute. Mais, avant tout c’est une démarche de lutte. Les violences faites aux femmes, c’est politique. Quand on voit le manque de financements aux associations et la montée de l’extrême droite, on ne peut que s’inquiéter et se révolter », soutient Celia pour l’association Solidarités Femmes 13. Devant les stands, les chorégraphies et chants féministes s’enchaînent. « Danser c’est aussi dénoncer ce ras-le-bol du patriarcat. Par la danse, on transforme cette colère en joie collective », rappelle Gaëlle, présidente du collectif de danse Les Queeneus…