Sur son balcon, au sixième étage, Valérie (le prénom a été modifié) embrasse la vue bitumée. Du doigt, elle nous montre les différentes antennes-relais, installées sur les toitures des immeubles environnants. « Regardez, on est déjà entouré », souffle cette femme de 48 ans, emmitouflée dans son écharpe.

À côté, une autre habitante du 55, rue de Belleville, Lise, 59 ans, se questionne à voix haute : « Mais pourquoi les opérateurs ont toujours besoin de rajouter toujours plus d’antennes ? On n’est pas en zone blanche. Bientôt, il n’y aura plus que ça dans le ciel de Paris. »