DÉCRYPTAGE – Lors de son meeting inaugural de campagne, le maire de Nice a promis de hausser le ton dans la lutte contre le narcotrafic.
Samedi dernier, seul sur l’estrade du nouveau centre des congrès depuis lequel il lançait sa campagne, Christian Estrosi, candidat à sa succession, se voulait «intraitable» pour la sécurité des Niçois. «Je l’annonce donc», déclarait-il, «une brigade des stups permanente de la police municipale sera constituée et mise à disposition du préfet et du procureur». Une mesure qu’il entend être une réponse à la guerre livrée par le «narcoterrorisme» dans la ville de Nice. Et d’ajouter qu’on ne mène de toute façon «pas la guerre avec des armes de paix».
C’est «la priorité absolue de l’État dans notre département», martèle d’emblée le préfet des Alpes-Maritimes. Laurent Hottiaux, en fonction depuis le mois de mai, assure que «les résultats aujourd’hui sont sans précédent» mais ne commente pas la proposition du maire directement, étant donné qu’il s’agit là «de propos de campagne municipale, annoncés et tenus dans le cadre d’un meeting électoral». L’enjeu sécuritaire promet ainsi d’être au cœur de…
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 82% à découvrir.
Black Friday : derniers jours
-70% sur l’abonnement numérique
Déjà abonné ?
Connectez-vous