Récemment interviewé par nos confrères d’Eurosport, Gilles Simon a fait passer plusieurs messages à l’attention de Fédération Française de Tennis.
Trois ans après avoir fait acte de candidature pour le poste de capitaine de Coupe Davis (Paul‐Henri Mathieu avait finalement été choisi), l’ancien 6e joueur mondial tend de nouveau la main en proposant de partager son expérience auprès des jeunes. Mais il n’attendra pas toute sa vie. Extraits.
Pour travailler ensemble, il faut être deux. Sentez‐vous un même désir en face ? Avez‐vous fait acte de candidature ?
Gilles Simon : Il faut être deux, oui. J’ai fini il y a trois ans. Je m’étais positionné pour être capitaine de Coupe Davis, parce que c’était aussi un moyen d’aider directement les joueurs. C’est ce qui m’intéressait dans ce rôle. Mais ce sont deux niveaux différents, là, c’est avec des joueurs qui sont déjà professionnels. Ça pouvait aussi être comme deuxième coach, auprès de quelqu’un qui a déjà une structure. Ou alors au CNE. Mais sur le terrain, toujours, quoi qu’il arrive, plus que d’être directeur de Roland ou de Bercy. J’ai envie de faire ça, c’est là où je me sens bon.
Vous êtes donc dans l’attente ?
G.S. : Je l’ai signalé. Je l’ai dit plusieurs fois. Je suis revenu là pour le redire. Après, ça se fera, ça ne se fera pas, la balle n’est pas dans mon camp. Je n’étais pas pressé, mais je ne vais pas non plus attendre éternellement. Si je vois une opportunité hyper intéressante qui se présente, je ne vais pas attendre. Mais c’est ma priorité, d’aider sur le terrain. Je l’avais déjà écrit dans mon livre, je l’ai dit quand j’ai arrêté ma carrière, je le répète à nouveau
Publié le dimanche 30 novembre 2025 à 15:23