« Ça faisait deux ans qu’on cherchait un local dans l’hyper-centre. On visait plutôt la rue du Général-Foy ou la rue Michelet, et puis on nous a proposé ce local, qui était parfait de par sa taille et son emplacement », racontent Agnès Court et David Pasquineli.
Ces deux amis d’enfance (elle ancienne cadre de chez Casino, lui entrepreneur dans le BTP) avaient réalisé un de leurs rêves en octobre 2019 en ouvrant une galerie d’art contemporain, au 9 rue des Creuses.
« On voulait avoir plus de visibilité »
La galerie Pasqui a rapidement trouvé sa clientèle , même si 80 % du chiffre d’affaires est réalisé via le site marchand, avec des clients dans la France entière et même aux quatre coins du monde. « Maintenant qu’on a acquis une certaine notoriété, nos clients de la région n’hésitent pas à venir exprès pour nous rue des Creuses, mais sinon, c’est une rue où peu de gens passent par hasard. C’est pour ça qu’on avait envie d’une adresse avec plus de passage, pour avoir plus de visibilité. »
« Entre la galerie d’art et la boutique de déco »
Pour le mois de décembre, les deux associés ont choisi de fermer la galerie de la rue des Creuses, pour se concentrer exclusivement sur l’ouverture de Dorian. « Mais l’idée est bien de garder les deux lieux. On verra après comment on s’organise », explique Agnès Court.
Avec cette deuxième boutique, les deux associés espèrent toucher une nouvelle clientèle. Car le concept n’est pas tout à fait le même. « On est à mi-chemin entre la galerie d’art et la boutique de déco. »
À l’étage, on retrouve une petite sélection de tableaux et sculptures de la galerie des Creuses. « On a choisi de présenter les artistes qu’on vend le mieux comme Alain Vaissière ou Sébastien Allart. » Mais aussi des artistes vedettes tels que Mr Brainwash ou JonOne.
Bearbricks, sérigraphies d’Obey, enceintes Orlinski…
Si ces œuvres ne sont pas à portée de toutes les bourses, le rez-de-chaussée propose en revanche une foule d’objets déco et design à des prix beaucoup plus accessibles, à partir de quelques dizaines d’euros : Bearbricks (des figurines en forme d’oursons customisées, venues du Japon), poupées en bois de Lucie Kaas à l’effigie de personnalités, stabiles, petites lampes et réveils de la marque Lexon, tableaux-néons, sérigraphies du célèbre street artiste Obey, vases méditerranéens en terre cuite de la Maison MarmOl, kits de mosaïque à la manière d’Invader, enceintes et valises-cabine Richard Orlinski… Autant d’idées pour se faire plaisir ou pour dénicher un cadeau original.
« Et on proposera régulièrement des nouveautés », promet Agnès Court.