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La défaite du Stade Toulousain à Glasgow (28-21) complique leur parcours en Champions Cup mais Julien Marchand et ses coéquipiers n’ont pas encore dit leur dernier mot.

La défaite des Toulousains à Glasgow (28-21) vient calmer les ardeurs des supporters toulousains qui pensaient que la phase de poule ne serait qu’une formalité. Placé dans un groupe relevé, le Stade Toulousain est tombé pour la première fois depuis 2022 à ce niveau de la compétition. Mais cette défaite peut-elle vraiment hypothéquer les chances de victoire finale des « rouge et noir » ?

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Comptablement, il est évident que non. Car il reste encore deux rencontres à jouer et que Toulouse compte tout de même six points. En revanche pour la première place (synonyme de tableau abordable lors des premiers matchs à élimination directe), les hommes de Mola n’ont plus leur destin entre les mains. « On va essayer de s’accrocher », disait le manager toulousain à l’issue de la rencontre.

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Relancé sur le fait que cela compliquait la suite du calendrier continentale, Mola n’a pas voulu s’y projeter. « Pour le Champions Cup, on va prendre le temps. Là, on a un triptyque avec deux déplacements à Lyon et Perpignan, et La Rochelle qui nous préoccupe aussi. Donc je pense qu’on va se recentrer sur cette période délicate du Boxing Day. Et puis on repensera à la Champions Cup dès notre déplacement aux Saracens. Qui dans tous les cas ressemblera peu pour point à ce genre de rencontre. »

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Pour Julien Marchand, capitaine stadiste, la tâche s’annonce ardue, mais il a tenu à se montrer rassurant. « Je pense qu’on a assez d’expérience pour se dire que la compétition n’est pas finie, qu’il va falloir repartir au boulot, qu’il y a encore deux matchs à faire plein. Peut-être que les Saracens, ça sera un petit peu le même genre de match. En tout cas, il y aura le synthétique, la pluie ou pas, je n’en sais rien, le vent, je ne sais pas. Il faut qu’on soit plus raides à l’extérieur pour espérer remporter des matchs et surtout à la fin de la compétition, se qualifier. » Rien n’est perdu donc, même si le chemin s’annonce semé d’embûche.