Il suffit de lever un peu les yeux pour s’en rendre compte. Là, des entrées bouclées, depuis que le cinéma les 7 Nefs de la rue Thomassin n’est plus, des fenêtres d’immeubles occultées dans les étages, des murs qui s’effritent, des grilles provisoires posées devant ce qui peut ressembler à un début de chantier interrompu. Et puis là, sous les guirlandes de Noël, des filets protégeant la verrière à bout de souffle du beau passage de l’Argue.
C’est un spectacle bien désolant qui s’offre au regard des passants à deux pas de la rue de la République et du centre de la Presqu’île. Tout un îlot de quelque « 10 000 m2 » situé à proximité de l’enseigne Le Printemps, entre les rues Thomassin, Jean-de-Tournes et le passage de l’Argue qui est…