À 27 ans, Morgan* compte cinq tatouages. Habitué des salons, il pensait en maîtriser les règles élémentaires : « Je fais toujours attention à ce que tout soit déclaré, que le matériel soit stérile. »
Cette fois-là, il pousse la porte d’un salon à Nancy. En apparence, rien d’anormal : un cadre pro, une formation hygiène validée. Pourtant, quelques jours plus tard, le verdict tombe. « Mon bras a doublé de volume. » Une infection importante.
Un diplôme facultatif
En France, pour exercer comme tatoueur, une seule obligation légale : suivre une formation aux règles d’hygiène et de salubrité.
Il existe bien un diplôme d’artiste tatoueur, mais il est…