Catherine Lara,
surnommée la « Rockeuse de diamants », a façonné une
carrière unique mêlant violon, guitare, piano et chanson. Depuis
ses débuts dans les années 1970, elle s’est imposée comme une
figure incontournable de la musique française, débutant comme
premier violon dans un orchestre de chambre.

Elle a ensuite conquis les
scènes de concerts mythiques et collaboré avec les
plus grands artistes. Au-delà de sa vie artistique, Catherine mène
une existence passionnée et assumée, partageant depuis trente ans
sa vie avec
Samantha
, sa compagne, et restant fidèle à ses valeurs d’amour,
de liberté et d’authenticité.

Catherine Lara, une vie dédiée
à la musique et aux passions

À 80 ans, Catherine Lara
continue de vibrer au rythme de son violon et de ses multiples
engagements artistiques. « Je saute direct dans la piscine
! » confie-t-elle en riant, évoquant sa spontanéité lorsqu’elle
est touchée par un projet artistique. C’est ainsi
qu’elle a rencontré les danseurs de hip-hop de la compagnie Kumo,
qui l’ont profondément émue : « J’avais les larmes aux yeux. Ça
m’a transpercé le coeur. Je suis allée les saluer en loge pour leur
proposer qu’on fasse quelque chose ensemble ! ».

Sur scène,
celui qui porte toujours des lunettes teintées
, violon à la
main, joue avec des jeunes artistes tout en mêlant rigueur
classique et liberté créative : « Ma source à moi, c’est le très
codifié Conservatoire national supérieur de musique. Eux, ils ont
une liberté d’expression folle« . Leur lien
s’est vite renforcé : « Ils m’appellent ‘Cath’. On s’adore, on
est vraiment très proches. Ils sont comme mes enfants ».

Une
vie amoureuse assumée et un modèle de fidélité

Sur le plan personnel,
Catherine Lara n’a jamais hésité à suivre son cœur. En 1996, elle
rencontre Samantha lors d’un projet musical pour TF1 et tombe
immédiatement sous son charme : « La passion, ça abîme. Or, dès
le départ, Samantha était le complément nécessaire et
absolu à ma vie
. Comme la moitié d’une orange »,
confie-t-elle selon Paris Match. Les deux femmes ont trouvé la
stabilité et l’amour qu’elles recherchaient, partageant leur
quotidien dans une maison d’architecte.


Catherine souligne également l’importance de la fidélité et de la
sincérité dans ses relation
s : « Je n’aime pas les
femmes, j’en aime une. Je vis depuis trente ans, fidèlement, avec
la même. Ce n’est pas difficile d’être fidèle quand on
aime
« . Cette constance s’inscrit dans un héritage
familial, marqué par l’amour durable de ses parents, Mado et
Fred.