Par Victoria
Buisson –
Publié le 18 Déc 2025 à
21:39
Détentrice de la carte verte,
l’actrice Michèle Laroque aurait conservé son argent à Las Vegas
pendant des années.
De Lune de miel avec ma mère à Chacun chez soi
en passant par L »Heureuse Élue, Joyeuse retraite !, Des jours
meilleurs ou Alors on danse, Michèle
Laroque ne compte plus les succès dans lesquels elle a eu la
chance de jouer. Figure emblématique du cinéma français, l’actrice
enchaîne en effet les tournages depuis la fin des années 80. Et à
65 ans, elle n’a visiblement pas l’intention de s’arrêter en si bon
chemin. Son dernier projet en date ? Un rôle dans la cinquième
saison de la série Emily in Paris, qui cartonne sur la
plateforme Netflix depuis son lancement en 2020.
Michèle Laroque
au cœur d’un scandale fiscal
Derrière cette carrière florissante et cette popularité intacte,
Michèle Laroque a pourtant connu des épisodes plus sensibles, loin
des projecteurs des plateaux de cinéma. Bien qu’icône du grand
public, l’actrice a un temps été rattrapée par des questions
fiscales, alors que sa situation personnelle attirait l’attention
de la presse. Selon L’Humanité, elle avait ainsi annoncé,
en 2010, son retour fiscal en France après plusieurs années passées
aux États-Unis. Une décision rapide, intervenue dans un contexte
politique particulier, qui avait suscité de vives réactions.
Des revenus
transférés à Las Vegas, aux États-Unis
Avant ce retour en France, Michèle Laroque avait visiblement
profité d’une installation temporaire aux États-Unis, où elle
s’était domiciliée à Las Vegas pour bénéficier d’une fiscalité très
avantageuse. Selon les informations du Canard enchaîné
relayées par L’Humanité, après avoir obtenu sa carte verte
en 2005, elle y avait visiblement transféré ses revenus liés à ses
droits d’auteur, ses pourcentages sur les films et contrats tournés
en France, ne laissant imposables dans l’Hexagone que ses cachets
d’artiste. Une stratégie légale qui n’avait pas manqué d’attirer
l’attention des médias.
L’actrice s’explique
face aux questions
Toujours selon L’Humanité, c’est finalement son
histoire d’amour avec François Baroin, alors ministre du Budget,
qui avait incité Michèle Laroque à prendre la décision radicale de
tirer un trait sur les États-Unis. À l’époque, elle avait expliqué
avoir rempli l’ensemble des critères nécessaires pour être
considérée comme résidente fiscale aux États-Unis : « J’ai vécu
plus de six mois par an aux États-Unis, créé une maison de
production » et travaillé « plus là-bas qu’en France ».
Manque de chance, nos confrères avaient eu beaucoup de mal à
« trouver trace de son boulot aux États-Unis ». Quoi qu’il
en soit,
celle qui est accro à une herbe stimulante originaire d’Amérique du
Sud a, depuis, réglé le problème.