Marie Mahé, Media365 : publié le samedi 20 décembre 2025 à 12h00

Auprès de Cyclism’actu, Valentin Madouas s’est notamment confié sur sa saison 2025. Une année loin d’être de tout repos pour le coureur de chez Groupama-FDJ.

Il est encore temps de faire son bilan de la saison 2025. Ce vendredi, Valentin Madouas s’est attelé à cette tâche, auprès du site internet spécialisé Cyclism’actu. Actuellement en stage hivernal avec son équipe, la Groupama-FDJ, le Français a bien l’intention de rebondir au sein d’une formation qui entame un nouveau cycle après le départ de son patron Marc Madiot : « (…) C’est la première grosse partie de notre année, on fait les fondations. C’est aussi l’occasion de rencontrer les nouveaux, que ce soit le staff ou les coureurs, échanger, parler avec tout le monde. C’est un peu le seul regroupement où on est tous ensemble, donc on en profite dans une ambiance décontractée. » En 2025, Valentin Madouas n’a réussi qu’un total de deux Top 10. Trop peu pour bien figurer au niveau du classement UCI.

Madouas : « L’objectif numéro un pour moi sera de lever les bras »

Surtout, il s’agit de la pire saison du vice-champion olympique en titre depuis qu’il est professionnel : « C’est une saison compliquée au niveau des résultats, pourtant niveau jambes je me sentais plutôt bien. (…) Pour moi, c’est une mauvaise saison en terme de résultats mais c’est une bonne saison en terme d’apprentissage et je suis persuadé que ça va me servir pour les années qui viennent. On a bien analysé avec l’équipe, pourquoi il n’y a pas eu les résultats au bon moment, je pense que tout le monde s’est remis en question et on a trouvé un bel axe de travail pour les prochaines années. »

Le Tricolore compte bel et bien rebondir en 2026 : « L’objectif numéro un pour moi sera de lever les bras, sur n’importe quelle course parce que toutes les courses du calendrier sont importantes et les points UCI vont aussi être durs à aller chercher. C’est vraiment important pour lancer la dynamique de l’équipe, d’aller chercher ces points et d’être en confiance rapidement. Après, mon rêve c’est de lever les bras en WorldTour, sur une classique belge. »